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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 23:00
Mardi 03 Mai - 11:29 - Saint Jacques
Publié le 01/03/2010 03:51 | Roseline Giusti.

Marie-Madgeleine aux jardins

Jardiniers de France. Fondatrice de l'antenne locale.

Mme Cassou, fondatrice du club des jardiniers à Bagnères.
Mme Cassou, fondatrice du club des jardiniers à Bagnères.
Mme Cassou, fondatrice du club des jardiniers à Bagnères.

À l'écouter, on a envie d'être l'ami de la nature, tout de suite et pour longtemps. Toute sa personne respire la joie de vivre et l'harmonie avec l'environnement. Sa passion pour le jardinage date de l'enfance et son propre jardin réserve des endroits pleins d'enchantements. Voici pourquoi Marie-Magdeleine Cassou a fondé, en septembre 2008, une antenne bagnéraise du Club des jardiniers de France. 17 adhérents il y a un an, 37 aujourd'hui, c'est un bon démarrage ! Ce jeune club est fier de figurer désormais parmi les 2.000 autres clubs en France (le plus ancien a 130 ans d'existence), dont ceux de Séméac et de Tarbes, et tous animés par un correspondant bénévole. Les adhérents se rencontrent le troisième jeudi de chaque mois, de 18 heures à 20 heures, à la Halle aux grains, dans une salle de plain-pied, très commode pour y amener quelques arbustes ou spécimen floraux. Un esprit de convivialité et d'échanges réciproques anime ces séances, largement ouvertes à tous. On y partage conseils, techniques et recettes. Des intervenants de qualité traitent de façon très concrète de thèmes précis. Prochains sujets abordés : greffes, bouturages, marcottages, plantes mellifères et les haies…. En juin, aura lieu un troc de plantes. L'adhésion donne droit à l'abonnement à la revue « Pour nos jardins », au catalogue de produits spécialisés ; elle permet aussi de bénéficier gratuitement de conseils de professionnels, de participer gracieusement à des ateliers et d'avoir accès à des événements et à des sites privilégiés. « Le jardin, une école de vie », dit Mme Cassou.

Contacts : Mme Cassou, 20 rue Pierre-Viorrain à Bagnères-de-Bigorre, tél. 05.62.95.10.80.

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 23:00
Publié le 20/04/2010 03:49 | Roseline Giusti.

Le collectif Silex fait dans « Le Figure »

exposition

Le collectif Silex : quatre jeunes artistes./Photo R.G.
Le collectif Silex : quatre jeunes artistes./Photo R.G.
Le collectif Silex : quatre jeunes artistes./Photo R.G.

«Le Figure », un titre dérangeant, assurément. Mais ne criez pas à la faute, il fait simplement référence à un groupe de musiciens italiens post-punk des années « 80 », Les Figures, si on passe à la traduction française. Entre images et sons, les quatre membres de Silex se définissent plutôt comme un groupe de rock qui peint, graffe, sample ou brode et sérigraphie, puisant leur inspiration dans le grand creuset de la culture populaire. Graffitis, affiches de bals de campagne, clips, films de zombie, masques africains, images tribales… « Tout est bon dans la mesure où ça nous incite à faire du bruit avec des couleurs et des images », dit Yeulmaus, le porteur de projet du collectif. Tous revendiquent le droit de travailler dans l'urgence, avec une totale liberté, même si certains travaux sont plus mûris.

Plus à l'aise à peindre une fresque sur des murs désaffectés, les artistes ont dû, cette fois, expérimenter les contraintes d'une galerie. À ce jeu nouveau, ils ont plutôt bien réussi.

Hébého réalise des vidéos inspirées de You tube ou de la TV et trace de grands dessins colorés sur fond noir. Motocult (pseudo d'une très jeune femme) revisite des ouvrages de dames et ose hisser les couleurs, « celles de ses cauchemars ». Salauquin esquisse ses figures sur papier en se servant d'images existantes (vieilles pubs, par exemple) qu'il perfore de trous. Yeulmaus pratique la sérigraphies et les collages, où l'on sent l'influence de la BD, de fanzines, de revues des années « 80 » (« Zoulou Magazine ») mais aussi celle de dessins tribaux de l'Afrique ou de l'Inde (pays où il a vécu cinq ans). Deux moments de musiques électroacoustiques sont venus parfaire le tout. L'un des groupes, Moonrising, a particulièrement séduit le public, tant les sons produits transportaient vers un ailleurs proche des steppes de l'Asie, des sommets himalayens ou des îles japonaises.

Roseline Giusti

 

Atelier MG, 3, rue Frédéric-Soutras, Bagnères-de-Bigorre, tél.05.62.90.11.91 ateliermg@gmail. com

Tous les jours, de 15 heures à 19 heures, jusqu'au 25 avril.

 

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Le blog de Roseline Giusti - dans Articles artistes
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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 23:04
Bagnères-de-Bigorre et sa région
Publié le 17/04/2010 11:21 | LaDepeche.fr

Bagnères-de-Bigorre. Rêver de l'Italie leur donne des ailes

chantiers-vacances

Des ados du point-jeunes sur le site de Clair-Vallon./Photo Roseline Giusti.
Des ados du point-jeunes sur le site de Clair-Vallon./Photo Roseline Giusti.
Des ados du point-jeunes sur le site de Clair-Vallon./Photo Roseline Giusti.

Les adolescents du point-jeunes passeront, cette année, dix jours en Italie, du 16 au 26 juillet prochain. Pour cela, ils participent à un projet, chantier-vacances de la DDJS (Direction départementale de la Jeunesse et des Sports) financé par le conseil général.

Généralement, les adolescents du point-jeunes ont l'habitude de partir, l'été, faire des minicamps sur le territoire français. Cette année, l'envie de voir du pays leur a fait choisir l'Italie comme destination. Plus loin, plus coûteux. Que faire pour financer ce voyage ?

Intérêts communs

Dans le cadre d'un projet chantiers-vacances de la DDJS, ils ont monté un dossier et sont allés solliciter la CCHB (Communauté de communes de la Haute-Bigorre). Ils se sont vu proposer par M. Lasson, chef du service des espaces verts de la ville, divers travaux à exécuter les après-midi, pendant les vacances scolaires. Pour commencer, le débroussaillage du terrain autour de la maison Cazeaux, laissé à l'abandon dans le quartier Dumoret, à Clair-Vallon. Le chantier est allé bon train cette première semaine. Encadrés par Jérôme Arberet, directeur du point-jeunes ; de leur animatrice, Claire Miranda, assistée de Charlotte, stagiaire du foyer des jeunes travailleurs de Tarbes, et dirigés techniquement par M. Lacrampe, les jeunes gens sont enthousiastes. « On voit le travail fait au jour le jour, on en suit la progression, là on se bouge », affirment deux jeunes filles, s'accommodant plutôt bien de ce type d'activité, très différente de celle du lycée. La semaine prochaine, ils iront faire du rempotage dans les serres municipales. Ils ont environ 17 ans, se connaissent depuis longtemps et sont prêts à travailler dur, maniant hardiment faux, pelles et sécateurs. À la clé de ces efforts, le prêt de deux minibus par la mairie et une subvention accordée par la DDJS pour leur voyage. Tous s'imaginent déjà, cet été, visitant une ville par jour : Bologne, Venise, Florence, Ravenne, etc., peut-être même plongeant dans la mer Adriatique. Ce rêve leur donne des ailes.

Des échanges qui pourraient se démultiplier ? Au bénéfice de tous.

Roseline Giusti.

 

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 23:00
Bagnères-de-Bigorre et sa région
Publié le 31/03/2010 09:28 | Roseline Giusti.

Le temps où Tony chantait

hommage

Groupes vocaux et solistes ont rendu un bel hommage musical au ténor disparu en 1970, fameux pour sa vaillance vocale et ses contre-ut./ Photo R.G.
Groupes vocaux et solistes ont rendu un bel hommage musical au ténor disparu en 1970, fameux pour sa vaillance vocale et ses contre-ut./ Photo R.G.
Groupes vocaux et solistes ont rendu un bel hommage musical au ténor disparu en 1970, fameux pour sa vaillance vocale et ses contre-ut./ Photo R.G.

Salle comble, dimanche après-midi, à la Halle aux grains, pour rendre hommage au ténor Tony Poncet, disparu il y a 30 ans. Plusieurs artistes lyriques et groupes vocaux s'étaient associés pour la circonstance : Les Chanteurs montagnards, À Fleur de voix, l'Ensemble choral et l'Atelier vocal du centre culturel.

Se détachaient quelques belles voix de solistes : Sophie Dardaine, Geneviève Forgues, Radu Cuceu, Sami Dahhani…, reprenant les airs fameux chantés au répertoire du ténor, du « Trouvère » (Verdi) à « Paillasse » (Léoncavallo), en passant par la « Carmen », de Bizet.

Un talent né à Bagnères

Né espagnol, Tony Poncet a vite été considéré comme un enfant du pays. Et les Chanteurs montagnards peuvent s'enorgueillir d'avoir vu éclore en leur sein sa jeune vocation.

Ceux qui l'avaient côtoyé ne voulaient pas être en reste pour lui manifester une fois de plus leur ferveur. Certains même dans le public ne pouvaient s'empêcher de fredonner les airs connus, témoignant d'une connaissance des livrets et de la musique et pointant ainsi sur ce moment de communion que procure le concert, partage privilégié qu'aucun CD ou DVD ne viendra jamais remplacer.

Saluons cette initiative prise par la mairie et le service culturel, bien relayée par le beau travail de la pianiste Stella Juliachs, celui des chefs de chœurs, Alain Naves, Hélène Caulet, Didier Médaillon, de Geneviève Forgues pour la direction artistique et de Natalia Beigbeder pour la mise en scène.

Le prochain hommage aura lieu le 11 août, à St-Aigulin, près de Libourne en Gironde, où Tony Poncet est enterré.

On y attend 100 musiciens pour célébrer celui dont l'aura reste intacte auprès des amateurs de belles voix.


Une biographie

Dans un livre qui vient de paraître « Tony Poncet, une voix, un destin» (aux éditions l'Harmattan, 2009), sa fille Mathilde retrace sa carrière de 1954 à 1970. Elle a 10 ans à la mort de son père et fera de nombreuses recherches pour retrouver le parcours de celui dont la vaillance vocale - ses contre-ut sont restés célèbres - lui permettait d'interpréter dans le ton original les rôles les plus exigeants, jusqu'à chanter 21 fois «Guillaume Tell», dans la seule année 1965.

 

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 00:00
Bagnères-de-Bigorre et sa région
Publié le 11/03/2010 14:06 | Roseline Giusti.

Secrets d'atelier à Bagnères-de-Bigorre

Art. Nathalie Contraire, fresquiste, peintre en décor.

Nathalie Contraire, un vrai talent.
Nathalie Contraire, un vrai talent.
Nathalie Contraire, un vrai talent.

À Bagnères, on connaît bien les talents de Nathalie Contraire. Les promeneurs, qui arpentent la rue des Thermes, ont pu admirer la vaste fresque qui prolonge, en trompe-l'œil, les arcatures de ce qui reste d'un cloître gothique. Et tout piéton s'est laissé surprendre par les 120 m2 de peinture murale, sur le thème des sports aquatiques, déroulée sur le mur pignon du restaurant Le Cantalou. Aujourd'hui, dans le secret de son atelier bagnérais, c'est un gigantesque décor qu'elle vient de terminer pour un primeur du marché Brauhauban à Tarbes. Des fruits et des légumes luxuriants arborent leur bonne mine et s'impatientent à l'idée d'être définitivement en fonction.

À l'évidence, Nathalie aime se mesurer avec le monumental. La télévision a eu recours à ses services pour des décors.

Et même des particuliers n'ont pas hésité à lui commander des fresques (jusqu'à 10 m de long) pour leur salon ou leur chambre. Nathalie avoue une passion sans borne pour les peintures rupestres et les pigments naturels. Son instrument préféré ? l'aérographe.

Une sorte de pistolet miniature qui permet de projeter finement la peinture sans toucher le support à peindre.

Une habitude qui lui reste, peut-être, du temps où, animant des ateliers d'astronomie, elle apprenait aux enfants à toucher les étoiles des yeux.

Dans le cadre de sa toute nouvelle association A la belle étoile, elle vous invite, dès juillet, à vous initier à l'art des enduits, des patines et des peintures décoratives. Nathalie Contraire, 1, impasse Martin-Rami à Bagnères-de-Bigorre, tél.06.73.79.67.65. totaltao@yahoo.fr

 
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 00:00
Publié le 01/03/2010 03:52 | Roseline Giusti.

Beaudéan. Rubens : peintre, diplomate, businessman

Alain-Jacques Lévrier-Mussat.
Alain-Jacques Lévrier-Mussat.
Alain-Jacques Lévrier-Mussat.

La salle du musée Larrey pouvait à peine contenir le public venu nombreux écouter Alain-Jacques Lévrier-Mussat parler du célèbre peintre flamand Pierre-Paul Rubens (1577-1640). C'est la 2e des conférences de la saison autour du thème « Le Baroque à travers ses grands maîtres ». Le conférencier, qui pratique aussi la peinture, a montré avec beaucoup de sensibilité ce qui caractérise le style et les différentes facettes de cette peinture, la plus représentative du courant baroque. L'œuvre picturale de Rubens est, en effet, à l'image de sa vie, pleine de rythmes et de changements. Des Flandres à l'Italie, ce peintre-diplomate de génie court l'Europe, lie des contacts avec des monarques et des hommes d'Église, rafle des commandes colossales et ouvre des ateliers. Là, des assistants spécialisés peaufinent des visages, rendent expressives des mains, modulent les couleurs, tout à la gloire du patron. Fin négociateur politique, parlant flamand, français, latin, italien, Rubens excelle dans les représentations d'apparat. Les 24 portraits de Marie de Médicis restent des modèles du genre. Peintre religieux, il est connu pour son tableau représentant « Le Jugement dernier » de 6 m par 5 m. Ses représentations des corps féminins, sensuels, aux chairs nacrées sont des hymnes à la beauté. Son sens de la mise en scène, certains effets dramatiques, le parfait équilibre dans la combinaison des lignes et des masses, l'attention qu'il porte à la nature, font de lui un artiste complexe, d'une richesse inouïe. Collectionneur, notamment des œuvres du Caravage, il est aussi bien de son temps et s'intéresse à la science de l'optique. Personnage fascinant, cet artiste aux talents multiples ne laissera pas indifférent un Auguste Renoir ou un Henri Matisse, entre autres. Prochaine conférence : jeudi 4 mars, Diego Vélasquez.

 

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 00:00
Bagnères-de-Bigorre et sa région
Publié le 24/02/2010 12:31 | Roseline Giusti.

Bagnères. Spectacle : fables pas si bêtes

Les acteurs du Théâtre du Matin.
Les acteurs du Théâtre du Matin.
Les acteurs du Théâtre du Matin.

Dimanche, les fables de La Fontaines étaient à l'honneur à la Halle aux grains, avec le Théâtre du Matin. La première fable donne le ton. L'agneau, tout en délicatesse, évolue à petit pas. Tout est charmant, le costume, la gestuelle, la diction de la comédienne qui est aussi une excellente danseuse. Ailleurs, quelques trouvailles scéniques sont délicieuses : le moucheron qui pique en soufflant dans une barbacane, le coq bien en chair perché sur une toute petite chaise rouge ; l'enflure de la grenouille symbolisée par un simple ballon gonflé à bloc. Même les scènes d'animaux égorgés sont rendues poétiques : le sang s'écoule en de minces filaments rouges vivement dégagés de l'encolure. Les gestuelles sont particulièrement bien vues : la démarche dodelinante de la belette, les musculations du lapin, les minauderies pleines de suffisance du chat Raminagrobis, le saut des grenouilles. La musique n'est pas en reste. La cigale agile transformée en Dalida, le singe dansant sur des rythmes modernes et la prestation du léopard sur des airs du Grand Siècle. Quant aux costumes, ils font preuve d'une créativité étonnante. Par exemple, l'habit du paon, réalisé avec de banals sacs en plastique bleus, rehaussés de paillettes, est sublime. M. de La Fontaine peut être content et Mercedes Tormo, metteur en scène et auteur des costumes, largement complimentée.

 

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 00:00
Bagnères-de-Bigorre et sa région
Publié le 23/02/2010 14:14 | R. Giusti.

Bagnères en fanfare

La troupe a paradé, samedi, à Bagnères.
La troupe a paradé, samedi, à Bagnères.
La troupe a paradé, samedi, à Bagnères.

Près de 50 personnes sont venues, vendredi soir, dans la salle des fêtes de Gerde, pour former une fanfare. Ils ont entre 7 et 77 ans. Quelques minutes avant, personne ne se connaissait et aucun d'entre eux n'avait jamais fait de musique. Sur les tables, plus de 80 trompettes, cors, trombones à coulisse, tuba… sont à leur disposition. Sous la direction, précise et ludique du chef d'orchestre, ça fuse, ça « couine » un peu, puis voici que des sons sortent des instruments. Orchestrées, ces « matières sonores » vont bientôt constituer de véritables morceaux. Le groupe fait preuve de concentration. Samedi matin, la troupe parade au centre-ville de Bagnères et autour de la halle. Le comédien Jean-Marc Richon dit des vers du poète argentin Roberto Juarroz. Le public s'étonne, rit, s'amuse. L'initiative d'une telle expérience revient à la dynamique association bagnéraise, Traverses, qui a invité l'un des fondateurs de la célèbre Fanfare de La Touffe, Fabrice Charles. Un mode inédit de pratique musicale, improvisée, au résultat stupéfiant.

 
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