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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 23:48
Les fracas de l'argent

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Les fracas de l'argent

Grand bruit, samedi 20 février, à la Halle aux grains, dans le cadre du premier clin d'œil de l'association Maynats. Musique stridente, éclats de voix, vols planés de mobilier et d'accessoires rythmaient des scènes de discussions vives. C'est que la Compagnie AIAA avait choisi de s'attaquer au sujet brûlant de l'argent et à ses mécanismes.

Langage de la finance

Les ventes éclairs des traders, les dessous des crises financières, les paradis fiscaux, les écarts de salaire entre patrons et employés, la productivité à tout prix, jusqu'au harcèlement… : toutes ces situations ont été «jouées» avec brio par les comédiennes Audrey Mallada et Aurélia Tastet. Pour ce faire, elles avaient pris soin de consulter un économiste patenté, Julien Milanési.

Et les voici aptes à nous restituer les leçons du maître empruntant avec aisance et rouerie le langage spécialisé de la finance. Quel jeu tonique et convaincant, aussi instructif que drôle ! Allégeance et addiction à l'argent alternaient avec de saines prises de conscience ou, au contraire, de brusques renversements de situation venaient ruiner des prises de position militantes antérieures. Comment gagner au Loto sans défaillir !

On a apprécié la gestuelle souple et expressive des comédiennes, leur habileté à passer d'une scène à une autre, leur humour, leurs talents multiples (voix), les gags comme celui de l'accouchement de billets de banque. Une programmation signée des Maynats, qui a enchanté le public. Prochain clin d'œil le 26 mars, à 18 heures, à Campan.

Roseline Giusti

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 06:57
Toute la troupe des Ailes du théâtre lors de leur 6 e représentation du « Cid » à Sainte-Marie-de-Campan / Photo Roseline Giusti.

Toute la troupe des Ailes du théâtre lors de leur 6 e représentation du « Cid » à Sainte-Marie-de-Campan / Photo Roseline Giusti.

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Viva «El Cid», olé

Publié le 17/08/2015 à 03:51

Les Ailes du théâtre

C'est bien «Le Cid» qu'on joue ce soir ? À entendre tous ces airs de fête, à voir sur scène des jeunes gens fort gais, on s'interroge. Plutôt une «feria» non ? Pourtant, de fameuses tirades titillent nos mémoires d'écolier, où le sens du devoir, l'honneur, la vengeance, le recours aux armes et le sang qui coule évoquent plus un drame qu'une réjouissance. C'est oublier que le grand Corneille lui-même fait commencer cette pièce baroque dans la fête d'un mariage annoncé et prévoit une issue heureuse. Une ambiguïté que les metteurs en scène ont retenue, exploitant avec talent et humour cette hésitation entre comédie et tragédie. Construite sur un chassé-croisé habile entre modernité d'aujourd'hui et XVIIe siècle, toute la pièce oscille entre rires et larmes, sans nuire à leurs effets respectifs, pour le plus grand bonheur du spectateur. Ainsi, sur les gradins en fond de scène, une troupe de joyeux drôles commente «grave» ce qu'ils viennent de voir, sollicitant internet ou les horoscopes, avec la désinvolture propre à leur âge. C'est succulent ! Tandis que, tour à tour, sur l'arène centrale s'amorce une corrida (on a aimé le superbe masque de taureau), s'entrechoquent les épées ou se lamente Chimène. «Le monde entier est un théâtre …» rappelait tout à l'heure, depuis les gradins, un acteur citant Shakespeare. De quelle jolie façon ce Cid est mis en scène ! Les comédiens ont une diction parfaite, un jeu scénique ajusté; les éclairages sont convaincants, les danses gracieuses, la flûte piccolo et tout l'orchestre subtils, les chanteurs émouvants. Sept représentations entre Payolle et Bagnères ont conquis le public, faisant salles combles. Une telle aventure n'était pas sans risques. Le pari est réussi. Félicitations à toute la troupe des Ailes du théâtre, à Jean-François Rabaud et à sa talentueuse équipe, aux musiciens et aux bénévoles, toujours si précieux. La pièce pressentie pour l'été prochain n'est pas en reste. Attendez-vous à un beau morceau.

Roseline Giusti

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 06:37
Loïc Varanguien dans la performance vocale "2" Compagnie des Limbes Photo : R. Giusti

Loïc Varanguien dans la performance vocale "2" Compagnie des Limbes Photo : R. Giusti

LA DEPECHE

Les escales enchantées de Traverse

Publié le 19/10/2015 à 03:51

Loïc Varanguien de Villepin dans la performance vocale « 2 » de la Cie des Limbes. Photo : R. Giusti

ll suffit d'un petit passage connu des seuls habitants du village, d'un discret terrain de foot et d'une grimpette nocturne sur un chemin forestier pour créer l'aventure. La fraîcheur du soir ne dissuade pas les quelque 80 personnes, adultes et enfants, prêtes à toutes les expériences. Car le piment de ces soirées tient au fait que leur déroulé, tenu secret, ne se dévoile que pas à pas. Les scénographies imaginées par l'association Traverse sont toujours des moments enchanteurs. Aidée par une équipe de bénévoles très impliqués, cette association a le chic pour mettre en scène le moindre instant, révélant une voix, une sonorité instrumentale, un halo lumineux ou une saveur.

Elle sait imprimer un rythme à une soirée et l'émailler de rituels pleins d'égards pour le public (ici, plateaux présentés avec style, cornets de papier délicats pour des beignets cuits en chemin…). On va de surprise en surprise. Dans l'enceinte du stade, la voix chaude du poète performeur décapant Charles Pennequin, au porte-voix, donne le ton dès le départ. Sa créativité communicative pousse les participants de l'atelier d'écriture, qu'il a dirigé la veille, à dire leurs propres textes depuis la cage du gardien de but. Puis, la déambulation commence.

Et lorsque fusent dans la nuit des chants d'oiseaux, imités à s'y méprendre, on applaudit à la flexibilité vocale de Loïc Varanguien de Villepin, formé aux meilleurs enseignements du classique et de l'opéra. L'instrumentiste Benjamin Wurch n'est pas en reste, avec ses sons arrangés qui donnent à la performance électro-vocale «2» de la Compagnie des Limbes tout son éclat. La dernière station dans le jardin de la Maison Daupholle est tout aussi magique. Servis à l'assiette, des mets simples, mais succulents et inattendus, sont signés Florencia Cillo et Jennifer Bonn. Sur le podium, C. Pennequin et Bibi Konspire (Patrick Charpentier et Olivier Bost), forment un trio inspiré. Oubliant le froid, on s'est laissé faire, une fois de plus, avec délectation.

Roseline Giusti

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 21:17

Elle était morte pour rien. Pour rien ? Par amour ! Son nain de journaliste l'avait mise au défi. Jouer de la harpe jusqu'à épuisement, en serais-tu capable ? Et elle l'avait fait.

Seul l'instrument vibre encore.

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 21:11

Le morne retour

de la pluie sur la vitre

éloigne l'oiseau-mouche

Séisme en vue

neige et froid au lointain

se crispent au vent

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 02:19

Evoquer le nom d'Henri Lefebvre (1901-1991), c'est faire resurgir l'époque des grands débats d'idées du XXe siècle, ceux de «mai 1968» entre autres. La pensée contestatrice féconde de ce philosophe et sociologue a connu et connaît toujours un grand rayonnement et ses ouvrages, traduits en plus de trente langues, ont une audience mondiale. Si, dès 1963, sa thèse complémentaire sur la vallée bigourdane de Campan a fait l'objet d'une parution (éditions PUF), on s'explique mal alors la raison pour laquelle sa thèse principale sur les communautés paysannes pyrénéennes, soutenue à La Sorbonne en 1954, n'avait jamais était publiée. Voilà chose faite. à l'initiative de l'architecte bagnérais Philippe Guitton, membre de la Société Ramond, qui a permis de retrouver (aux Archives départementales des Hautes-Pyrénées) le document tapuscrit, ce livre est désormais disponible. Il est publié conjointement par la Société Ramond et Le Cercle historique de l'Arribère, avec le soutien de Catherine Lefebvre, épouse de l'auteur. L'ouvrage (1) traite de l'histoire des sociétés rurales pyrénéennes, d'un bout à l'autre de la chaîne, soit neuf vallées saisies chacune dans leurs spécificités, du Pays basque au Roussillon. L'étude court de l'Antiquité à 1848. C'est certainement un des ouvrages les plus fertiles sur l'histoire de ces communautés.

Henri Lefebvre, Pyrénéen de souche, y livre là, outre des connaissances inédites sur la vie et les pratiques quotidiennes de ces terroirs, une méthode d'analyse vivifiante représentative de sa pensée complexe.

(1) Henri Lefebvre, «Les Communautés paysannes pyrénéennes», éditions Société Ramond, Bagnères-de-Bigorre (ramond-societe.com) et Cercle historique de l'Arribère, Navarrenx (bearndesgaves.fr/char), 2014, (20 €) et dans les librairies spécialisées comme Auprès de Pyrène, (aupresdepyrene@orange.fr)

Prochaine présentation en 2015 : à l'école d'architecture et à l'université de Toulouse Jean-Jaurès (département de sociologie) ; contact : Ph. Guitton, tél. 06.08.43.49.58.

Roseline Giusti

Publié dans La Dépêche des Pyrénées le 26 décembre 2014

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 02:06
Damien Riera dans son épicerie fine Miam Ph : R. Giusti
Damien Riera dans son épicerie fine Miam Ph : R. Giusti

La Dépêche du midi Actualité Grand Sud Hautes-Pyrénées Publié le 07/12/2014 à 03:50 Bagnères-de-Bigorre (65) -

Que diriez-vous d'une épicerie fine où vous pourriez choisir tranquillement vos produits, vous asseoir confortablement pour déguster un verre de vin ou goûter une part de gâteau ? Que diriez-vous d'une promenade culinaire à travers divers terroirs français, qui vous ferait découvrir des recettes originales, des parfums délicieux, des conditionnements inédits (comme des babas au rhum et à l'armagnac, en bocaux) ? En vous offrant, en plus, un brin de causette amicale, le tout dans un joli cadre et une ambiance chaleureuse ? Ce lieu magique, c'est Miam (Mes idées à manger) que l'entreprenant Damien Riera vient d'ouvrir, il y a à peine plus d'un mois et qui fait déjà fureur. Faut dire que cette minuscule boutique renferme tant de merveilles qu'on ne se lasse pas de l'explorer. Avis aux amateurs de chocolat à casser, riz au lait coloré, épices du monde, compotées d'artichauts, pâtes aux truffes, guimauves au chocolat, sans oublier les petits gâteaux à la broche. Damien est si doué pour la communication qu'il a su d'emblée capter une clientèle de tous types et de tous âges. On s'y retrouve à midi ou pour l'apéro du soir (qui risque de se prolonger tard), on vient y chercher un cadeau gourmand décoiffant. Les grand-mères y entrent, en voisines, apporter leurs bonnes recettes. Miam est un endroit atypique et généreux qui donne à Bagnères un peu de piquant et de convivialité, s'inscrivant dans la lignée des petits bars qui se sont récemment ouverts dans la ville. Damien fourmille d'idées. Pour les fêtes, il propose un coffret en carton à remplir avec les produits de votre choix pour offrir à vos amis. Les prix ? Très doux, soyez sans crainte. Vu l'engouement pour cette épicerie-salon de dégustation, il est préférable de réserver.

Miam, 35, rue de la République, à l'entrée de Bagnères par la route de Tarbes. Ouvert du mardi au samedi, de 10 heures à 14 heures et de 15 heures à 22 heures ; dimanche, de 10 heures à 19 heures, avec, à midi, la formule «apéro du curé». Tél. 09.81.05.78.81. miamdamienriera@gmail.com

Roseline Giusti

La Dépêche du Midi

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 06:32

5ème Salon du livre pyrénéen, 3,4 et 5 octobre 2014

3 jours, au cœur des Pyrénées, face au Pic du Midi de Bigorre

Inauguration le vendredi 3 octobre 2014

A 18h 30 au Carré’Py Hôtel

En hommage à Sylvio Brianti et Stéphane Lévêque

Le Salon du Livre pyrénéen de Bagnères de Bigorre offre :

Le plus grand rassemblement de publications sur les Pyrénées (tous genres confondus), de toute la chaîne pyrénéenne dans son ensemble, de l’Océan à la Méditerranée.

Sur 1800 m2 d’espace d’exposition.

Plus de 70 exposants, dont certains viennent de Paris, de Lyon ou d’Espagne.

Plus de 130 auteurs et quelques 3000 visiteurs attendus.

Trois prix bien dotés : grand prix 1500 E, prix littérature : 750 E et un prix jeunesse 750 E

Une rencontre entre deux auteurs de polars, Marin Ledun et Gil Graff.

Six conférences passionnantes dont une table ronde sur « Ecrire l’industrie des Pyrénées », avec, entre autres, Jean-Michel Minovez, Président de l’Université Toulouse 2 –Le Mirail.

Le concert du choeur polyphonique Daunas de Cor, en écho à la conférence de Jean-Jacques Casteret sur les polyphonies gasconnes.

Deux expositions de photographies :

les fêtes de l’ours en Vallespir

les paysages hydroélectriques pyrénéens de l’architecte-photographe Edouard Decam, lauréat de la Casa Velasquez en 2012-13

une exposition d’arts plastiques avec des œuvres monumentales dont celles du renommé Bruno Schmeltz.

Des animations diverses pour adultes et enfants (botaniques, entre autres).

Un service de restauration et un bar.

Un hébergement de qualité au Carré’Py Hôtel (55 chambres).

… Et l’occasion de découvrir la ville thermale de Bagnères-de-Bigorre.

Salon du Livre Pyrénéen, Carré’Py Hôtel, 3bis, avenue du Maquis de Payolle, 65200 Bagnères de Bigorre.

Roseline Giusti, communication : 06 81 03 57 80

5è Salon du Livre pyrénéen de Bagnères-de-Bigorre, photo : Roseline Giusti

5è Salon du Livre pyrénéen de Bagnères-de-Bigorre, photo : Roseline Giusti

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 22:35

Festival A Voix haute

L'énergie basque

Publié le 13/08/2014

La dernière soirée accueillait des musiciens basques. Non des moindre. On a vibré à la voix de Julen Achiary donnant aux chants traditionnels force et poésie. On salue l'interprétation de Benat Achiary, à la fois puissante et délicate, de «Duerme Negrito» ou de «Nada mas», par exemple, magnifiquement accompagné à l'accordéon par Jesus Aured. Et dans la lecture du poème dédié à la mère d'Atahualpa Yupanqui, la diction de Benat semblait faire éclater les mots comme des fruits mûrs. Un bel hommage au chanteur argentin, né d'une mère basque ! Mixel Etxecopar avec ses chants d'oiseaux et ses bruitages était éblouissant Une exquise promenade dans la forêt basque, dont Xavier Garcia, au sampler magnifiait le cadre, avec jubilation.

Venir à A Voix haute comprend quelques risques. En ce sens où on ne sait jamais tout à fait ce qu'on va entendre. Et c'est bien là où réside sa raison d'être. Nous inviter à se mettre un peu en «danger d'écoute» pour s'apprivoiser à des virées dans des contrées musicales et vocales inconnues pour nous.

On retiendra de ce festival le sublime concert de l'ensemble Dawanggang avec la voix incantatoire de Song Yuzhe, le jeu de batterie (Zhang Yang) et du flûtiste grec, la délicate expression chantée et dansée de Rani. On citera la magnifique prestation du Memento Trio et l'authenticité de la chanteuse Turque C. Domurcakli. On a aimé aussi les bistrots du Village et alentour si accueillants et si impliqués, l'âme tonique de la fanfare du fond du bus, les rencontres improbables sur les bancs du restaurant ou dans l'espace igloasis de J.-M. Luce et L. Ploteau, la scénographie du Village due à Philippe Guitton et le graphisme joyeux des affiches et du programme. On salue la gratuité de nombreux concerts facilitant l'accès à tous et le généreux bénévolat de toute une équipe qui par son engagement permet à cette manifestation de donner le meilleur d'elle-même.

Roseline Giusti

De gauche à droite : Benat Achiary, Julen Achiary, Mixel Etxecopar, Xavier Garcia et Jesus Aured./Photo R.G.

De gauche à droite : Benat Achiary, Julen Achiary, Mixel Etxecopar, Xavier Garcia et Jesus Aured./Photo R.G.

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 22:23

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La Dépêche Publié le 26/08/2014

Hautes-Pyrénées - Culture

Invitée en résidence par l'association Traverse, la photographe iranienne Melika Shafahi est, depuis quelques jours, à pied d'œuvre à Bagnères-de-Bigorre. Elle a déjà repéré divers lieux de la ville dans lesquels elle a commencé à mettre en scène les Bagnérais qui ont souhaité travailler avec elle. Diverses scénographies vont être imaginées.

Leur point commun ? Les photos sont toutes prises de nuit, même dans le cas où certains acteurs préfèrent être photographiés chez eux. Faisant suite au projet Red Lipstick Island, mené en 2011-2012 et présenté avec succès dans une galerie lyonnaise, les prises de vue à Bagnères ont l'originalité de faire interagir les participants avec les lieux de leur choix et porteurs pour eux de significations. Mais ces lieux ne s'identifieront pas au premier coup d'œil, car l'artiste a l'intention de privilégier plus le détail que des vues d'ensemble. Triplement diplômée, dans son pays et par deux écoles d'art françaises, celle de Montpellier et celle de Lyon, Melika possède une belle maîtrise de son art et on s'attend à découvrir de superbes photos, où fiction et réalité s'entremêlent. . À l'issue de la résidence, les portraits réalisés seront exposés sur les murs du centre-ville.

Roseline Giusti

La photographe iranienne Melika Shafahi avec les membres de l'association Traverse./Photo DDM, R.G.

La photographe iranienne Melika Shafahi avec les membres de l'association Traverse./Photo DDM, R.G.

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