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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 22:18

Chemins d'artistes

La Dépêche Publié le 25/08/2014

Bagnères-de-Bigorre (65) - Exposition

Ce qui caractérise la galeriste Denise Samson, c'est d'abord son talent pour choisir des œuvres pertinentes. C'est ensuite le don de faire voisiner, le temps d'une exposition, des artistes très différents. Enfin, tous lui reconnaissent le chic et l'intelligence avec lesquels elle les met en scène dans son lieu intimiste.

Cette fois quatre créateurs sont tombés sous son œil aiguisé : Raoul Colin, Lin Schmidt, Jean-Marc Luce et Robert Boutiq +. D'emblée, les hautes sculptures de Raoul Colin happent le regard par leur fût longiligne et la beauté de la matière. Ce sont en fait des éléments en bois qui étayaient autrefois le bief d'une marbrerie bagnéraise. C'est puissant ! Stabilisées par de curieux pieds métalliques en forme de sabot d'animal, ces poutres, conservant la mémoire de leur usage, ont une présence inouïe. À proximité, les pierres écrites de Jean-Marc Luce prennent leur vraie dimension. Leur lecture délivre quelques fragments de texte qui dévoilent l'imaginaire de l'artiste. Ailleurs, ses sculptures en métal se caractérisent par leur ingéniosité et leur humour. Lin Schmidt surprend par de nouvelles toiles qui attestent d'une belle maîtrise. Le travail est tout en nuances. Les œuvres de R. Boutiq (décédé) présentent, entre autres, des dessins géométriques d'une grande finesse et des toiles monochromes dont une superbe tête entièrement noire.

Lors du vernissage, Michel Lac éclairait la signification des œuvres par la lecture de textes de R. Colin et de R. Boutiq.

Voilà une exposition qui régénère la vision sur certaines œuvres que l'on croyait connaître. Lorsqu'il est inventif, le compagnonnage a du bon. Pour les artistes dont les créations gagnent à se frotter à celles des autres. Pour le public qui affine sa perception.

À voir absolument !

Le Chemin, Galerie 88, 45, place Georges-Clemenceau à Bagnères-de-Bigorre, tous les jours, sauf dimanche, de 16 h 30 à 19 h 30 et sur rendez-vous : 06.28.32.66.30. denise.samson@yahoo.fr/Jusqu'au 13 septembre.

Roseline Giusti

De gauche à droite : M. Lac, J.-M. Luce, Lin Schmidt, Denise Samson et Raoul Colin./Photo Roseline Giusti.

De gauche à droite : M. Lac, J.-M. Luce, Lin Schmidt, Denise Samson et Raoul Colin./Photo Roseline Giusti.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 21:58

Vincent Poujardieu, Mesures et démesure

Exposition à la Vieille église de Mérignac

16 - 6 avril 2014

Commissariat de l'exposition, scénographie et rédaction des textes : Roseline Giusti

https://www.youtube.com/watch?v=YoXNjqaOe2M&feature=em-upload_owner

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 15:20

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La Dépêche du midi. Publié le 25/02/2014

cinéma

Mercredi dernier, avaient lieu deux projections du film de Jacky Tujague, «Jacques Brianti voyage sans son atelier», bien présentées par Didier Lesgards. On connaît le côté foisonnant de J. Brianti, son bouillonnement d’idées, sa boulimie de faire, ses propos explosifs. Le film, en cela, reflète bien le personnage, saisi lors d’un périple à travers la Slovaquie et l’Italie. Mais le réalisateur nous livre aussi un aspect moins connu : un Brianti spectateur solitaire et silencieux. Ne sommes-nous pas étonnés de l’attention qu’il porte aux paysages et aux scènes quotidiennes ? On le voit notamment s’attarder à un bout de corde de marine usée (magnifique image). Ces impressions, non notées dans un carnet de voyage, ce n’est pas dans sa pratique, viendront alimenter son travail actuel et en particulier celui sur le thème des frontières. Un beau projet, lourd du poids de l’histoire que l’artiste traite non sans humour. Même si, par moments, on s’égare un peu, des flash-back vers l’atelier montrent bien comment l’œuvre s’élabore, au fil des événements. C’est bien ce qu’a compris un jeune lycéen qui prend part au débat, tout heureux de le dire.

Le voyage à travers la Slovaquie conduit, entre autres, dans la ville natale des parents du fameux artiste Andy Warhol. Et voilà qu’au passage, on découvre des dessins de l’Américain, inédits et splendides, que J. Brianti commente avec finesse, bien qu’en désaccord par ailleurs avec la démarche globale du pop artiste. Enfin, le cinéaste a su susciter de J. Brianti quelques réflexions, livrées posément, y compris celles sur la mort. Au bout du compte, c’est une large fresque de vie qui nous est offerte qui, de projets en combats, trace un chemin attrayant.

Certes, cet artiste, entré en politique et parfois corrosif, dérange. On peut ne pas aimer sa façon de peindre. Mais l’art n’a jamais eu pour fonction d’être décoratif. Alors les idées toutes faites et les critiques formulées à la hâte ne demandent - elles pas parfois d’être révisées ?

Le film documentaire de Jacky Tujague a été produit par :

Argane Productions et CUMAV 65Co-produit par TLT en partenariat avec la Mairie de Toulouseet le Casino Théâtre Barrière

Avec le soutien de la Région Midi-Pyrénées, de la Procirep,- Société des Producteurs, de l’Angoa, de la ville de Bagnères de Bigorre, de la Communauté de Communes de Haute Bigorre, de SEMATHERM Développement.

R. Giusti

De gauche à droite : Jacques Brianti, Didier Lesgards et Jacky Tujague./Photo Muriel Guillin.

Jacques Brianti, Les bienfaits du voyage
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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 15:08

La Dépêche du midi

Publié le 02/02/2014

D’emblée, les œuvres de Léa-Meriem Saadane surprennent : force du dessin, monumentalité de certaines figures, expressivité, maîtrise de la couleur. Assurément, cette jeune artiste a du métier. L’humain est partout présent. Ici, on s’affaire autour d’un mouton qu’on vient de tuer. Là, c’est un camionneur qui se rafraîchit sommairement près de son véhicule. Des scènes de la vie ordinaire, peintes le plus souvent d’après photos, ont pour fonction de décaper le regard, émoussé par le poids de l’habitude. Ailleurs, des groupes de personnages prennent la pose. C’est le cas de sa toile représentant des Inuits en costume traditionnel. Si la peintre porte son regard sur la quotidienneté où on s’affaire, où on ploie l’échine, elle aime évoquer les usages séculaires des civilisations traditionnelles et de leurs coutumes, sorte de plots qui s’ancrent dans l’histoire des hommes et leur fournissent des repères. Techniquement, l’artiste aime jouer des frontières entre la peinture, à l’huile très fluide, et le dessin, des traits amples et maîtrisés. Elle aime aussi laisser affleurer le support de ses toiles, un tissu de lin au grain bis et épais, comme pour donner «une dimension supplémentaire à l’œuvre, une ouverture, une respiration», note très justement Isabelle Bernard, responsable du musée Larrey. Les aplats de blancs mats n’en ressortent que davantage.

Un travail très prometteur ! Douze toiles inédites, à voir absolument, du jeudi au dimanche, de 13 heures à 18 heures, jusqu’au 28 février.

Contact : 05.62.91.68.96.

Roseline Giusti

Léa-Meriem Saadane posant devant une de ses toiles./ Photo R. Giusti.

Léa-Meriem Saadane posant devant une de ses toiles./ Photo R. Giusti.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 16:10

Tarbes. Sylvio Brianti, un homme d'action

Dépêche du Midi DSCN0050-Sylvio-Brianti--photo--Copie.JPGPublié le 23/10/2013 à 03:52

Tarbes. Sylvio Brianti, un homme d'actionSylvio Brianti vient de boucler le 4e Salon du livre avec maestria. Aidé d’une équipe de 30 bénévoles, il a assuré le bon déroulement de cette manifestation et son impact médiatique. Les exposants se disent satisfaits et les 2.000 visiteurs enthousiastes. Il vient aussi de faire paraître un beau livre sur l’artiste Alain-Guy Clément (éd. Edicité). Très sollicité, S. Brianti entame également cette année un cycle de cours sur l’art à l’Université du temps libre à Tarbes, six séances (en alternance avec A.-J. Lévrier-Mussat). Au programme : les années «60», la figuration narrative et quelques grands noms de l’époque comme Bernard Rancillac. La salle est déjà comble. Enfin, en collaboration avec la plasticienne Marie Nigoul, cet homme d’action vient d’inaugurer l’exposition «Au-delà du miroir», placée sous la présidence du docteur Bernard Couderc. Dans le cadre de l’atelier de création artistique Aparté 65, des femmes atteintes de cancer ont mis leurs maux en images. Ces œuvres, qui ne laissent pas indifférent, voisinent avec celles de 20 artistes contemporains, toutes en lien avec la souffrance. Une installation très réussie dans un lieu magique.http://www.ladepeche.fr/images/pictos/zoom.png

Roseline Giusti

 

 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 16:06

Bagnères-de-Bigorre. Quand la culture croise le politique

La dépêche du midi Publié le 05/11/2013 à 03:47, Mis à jour le 05/11/2013 à 09:03

biodiversité

Une partie du groupe au départ de la traversée du paysage./Photo R.G.

Le terroir pyrénéen bénéficie d’une diversité écologique et culturelle que bien d’autres régions lui envient. Comment gérer cette richesse ? Conscient de l’urgence du problème, face à l’évolution de l’écosystème due aux changements climatiques et aux maux de l’industrialisation, la Dreal (1), en lien avec l’association Coal et le laboratoire SPEAP (2) vient de convier plusieurs acteurs à réfléchir ensemble.

«Le choix de Bagnères pour abriter ces journées est délibéré», affirmait Patrick Degeorges, représentant le ministère de l’Écologie. Outre les attraits naturels de son site, la ville possède des équipements culturels appropriés : Conservatoire botanique, musée Salies… et des associations actives autour de la biodiversité. Ceci devrait conforter Bagnères dans le rôle qu’elle pourrait tenir pour ce type de rencontres.

Une promenade «critique» du paysage alentour ouvrait la manifestation. La zone périurbaine choisie, un parfait contre-exemple de biodiversité, comme le soulignait l’ethnologue Bernadette Lizet, était propice à alimenter la discussion. Un an d’enquête menée par deux étudiants de sciences po (2) auprès d’acteurs en prise sur le territoire sous-tendait ce moment. Les interventions et ateliers du lendemain ont esquissé des éclairages et des pistes concrètes. Ainsi, l’œuvre du plasticien Argentin Tomàs Saraceno rendait intelligible l’instabilité de notre monde actuel. Monde dont la complexité a été si brillamment dépeinte par Bruno Latour (3) en introduction. Le superbe projet de l’architecte espagnole Susana Velasco, ressuscitant l’esprit d’un habitat andalou ancien, fait de bergeries, d’étables et de porcheries, pourrait faire exemple pour nos courtaous.

Préserver la biodiversité, mais aussi la valoriser. Des outils plus réticulaires, tirant de divers avis des arrangements possibles, seraient bienvenus. De petits parlements locaux, composés de citoyens éclairés, en cheville avec des experts, pourraient avoir un statut de donneur d’alerte, suggérait Jean-Marc Luce (4).

Ce projet ambitieux n’est qu’à son début. D’autres rencontres de ce type sont souhaitables dans la mesure où plus d’acteurs concernés soient conviés à participer.

Roseline Giusti

(1) Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, représentée par Julien Barbezieux.

(2) COAL : Coalition pour l’art et le développement durable créée en France en 2008 rassemble des professionnels de l’art contemporain, du développement durable et de la recherche.

SPEAP : au sein de Sciences-Po, Paris, laboratoire d’expérimentation scientifique, artistique et pédagogique au croisement de diverses cultures pour tenter de créer un espace public partageable. Ralph Mahfoud et Thierry Boutonnier restituaient les résultats de leur enquête dans les Pyrénées.

(3) Anthropologue et philosophe des sciences qui apporte, entre autres, sa contribution au concept d’anthropocène. Sa méthode de cartographie des controverses est largement utilisée.

(4) J.-M. Luce formule aussi la proposition séduisante d’un musée ethnographique pyrénéen venant drainer le flot des quelque 800.000 visiteurs annuels visitant Gavarnie.

 

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 14:37

VINCENT  POUJARDIEU

LE GOÛT DE L’AUDACE

 

Bureau Graffiti BX06 PB1

 

On sait le monde du design dévolu par essence à l’innovation. Certains créateurs ont décidé d’en reculer encore les limites, Vincent Poujardieu est de ceux-là.

Pour sa dernière collection de mobilier -inaugurée en 2007- c’est à un grapheur de renommée internationale, Blade, qu’il a demandé de mettre en signes et en couleurs ses nouvelles pièces.

En reconnaissant à l’art urbain des vertus qu’il juge profitables au design, Vincent Poujardieu vient casser un tabou. Faire voisiner les formes les plus populaires de l’expression murale et celles longuement raisonnées de la conception de meubles de bureau. Certes, de la surface plane d’un mur à celle d’un plan de travail, il n’y a qu’une question d’échelle. Mais voici que toute une culture urbaine, jugée subversive et jusqu’ici tenue à l’écart, vient désormais contaminer avec fougue le meuble contemporain. Le résultat : un mobilier « irruptif », plein de verve, gorgé de couleurs (édités en série limitée, signée, numérotée) qui rencontre le succès. Une première pièce vient, en effet, de partir avantageusement dans une vente publique d’Art Contemporain organisée par Artcurial à Paris.

Le designer a apporté dans la facture de cette collection le même soin qu’aux autres réalisations auxquelles il nous a habitués, bien servi par un réseau de fabricants avec lesquels il travaille directement. N’est-il pas dans le même temps en édition chez Protis, le très classique et exigeant éditeur français de mobilier de bureau ?  

S’il pratique l’inox, le verre, la céramique (plateau à fromage vendue chez Takashiyama, au Japon), c’est aux matériaux nouveaux que Vincent Poujardieu aime principalement recourir. La prochaine collection attendue pour 2009 fait appel aux technicités de pointe des entreprises d’Aquitaine, (la Sté Plastinov, pour la circonstance, avec ses bio-composites à base de chanvre). Car seuls les composites autorisent les spectaculaires porte à faux, récurrents dans le travail de Vincent Poujardieu et dans lesquels il excelle. Sur ces surfaces projetées dans le vide aux limites de l’extrême, un grapheur comme Blade viendra, une fois de plus, et pour une série de tête, limitée, numérotée, déposer les signes frénétiques de l’exaltation urbaine.

Ainsi, fort de ses savoir-faire et de ses réseaux, Vincent Poujardieu pourrait-il bien ouvrir le monde du mobilier (bureau, table…) à de nouveaux territoires où le trash, le flashy et les bruits de la ville viendront très naturellement s’offrir comme une nouvelle cosmétique.

 

Roseline Giusti-Wiedemann

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 08:16

Aline Ribière ou la traversée du textile

Vêtures, dévêtures 3.

 

L'histoire des œuvres d'art est aussi celle de leurs accrochages successifs. La rétrospective des créations d'Aline Ribière au Château de Pau fournit l'occasion d'une nouvelle lecture des principales pièces de la plasticienne bordelaise. Singularité d'un parcours autobiographique de près de trente ans, où de déroutants matériaux font œuvre de poésie pure, où de lents rituels initient à d'indicibles traversées.

 L'artiste travaille sur la peau et l'enveloppement du corps selon des agencements multiples, souvent duels et inverses : édification d'organiques carapaces, d'une émouvante fragilité ou au contraire troublantes éventrations; figuration faussement naïve des parties sexuées sur la matière textile ou épousailles du corps au plus près de sa forme, recourrant à un écrasement radical du tissu; construction-déconstruction de carrés de lin dans un réversible passage du plat au volume; ordre-désordre; envers-endroit…

Une réflexion sur le temps est aussi engagée. Incorruptible comptabilité des jours, systématiquement notée, avec la chasuble aux vingt-sept voiles, endossé chacun, matin après matin; exploration du flétrissement avec l'utilisation de triviales épluchures de pomme de terre, édifiées en corps de robe ou apprivoisement de la mort lors de rites de passage dans de somptueuses chrysalides.

 Les robes d'algues (Mues) créées au Domaine d'Abbadia, à Hendaye, - l'artiste y était en résidence  en 2002 -, et montrées en suivant au Carré Bonnat à Bayonne; la robe du Japon, dévoilée, entre autres, à Berne en 2003, les robes dermographiées –"tirées" sur les presses  à gravure de la Maison des Arts d’Evreux, 2003 ; la robe en dentelle d’épices de Byblos, -dernière-née lors d’une résidence en juin 2004-, aux côtés d’enveloppes corporelles plus anciennes comme les Carrés blancs, (1987), trouvent ici un cadre privilégié de dialogue.

Marc Guiraud, biographe de l’artiste, soulignait récemment dans un texte écrit à l’issue de l’exposition du Liban, combien le site archéologique avait finement révélé certaines pièces. La confrontation avec un lieu fameux de l’histoire française ne manquera pas de livrer certains aspects de l’œuvre, inédits.

                                                      Roseline Giusti-Wiedemann, Université de Bordeaux3

 

                                                      Commissaire de l’exposition.Pau,  2004

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 07:58

Une épopée du design en Aquitaine

LE MONDE | 16.08.2012 à 15h11 |Par Mélina Gazsi - Agen (Lot-et-Garonne) Envoyée spéciale

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Stefania Di Petrillo & Godefroy de Virieu - Tabéret, 2010 - Frêne du Jura et béret basque - Editeur : Pyrénées design -

 

Hormis ceux qui en font leur spécialité, il est rare que les musées exposent du design. Il est encore plus rare qu'il s'expose dans une ancienne église. C'est ce que propose jusqu'au 17 décembre le Musée des beaux-arts d'Agen (Lot-et-Garonne), en présentant "Design A Cappella, des designers enAquitaine" dans le chœur de l'église Notre-Dame-des-Jacobins de la ville, datant du XIIIe siècle, un des rares exemples intacts de l'architecturedominicaine en France.

L'exposition rassemble plus de 270 objets d'une quarantaine de designers. Ces pièces historiques ou productions contemporaines, uniques, prototypes ou en séries, représentent un joli florilège de près de soixante années de design, de 1955 à nos jours, dans les domaines du mobilier et des arts de la table en passant par le luminaire et le design industriel.

Nombre des oeuvres présentées ont été créées par des designers célèbres dont les créations figurent parmi les collections des musées de la région : musée d'Agen, des arts décoratifs de Bordeaux ou fonds régional d'art contemporain (Frac) d'Aquitaine. Parmi eux, Ettore SottsassRoger Tallon,Philippe Starck, Michele De Lucchi, Jasper Morrison, Elisabeth Garouste &Mattia Bonetti...

Avec ses 650 m2, la nef gothique de l'édifice ne manque pas d'ampleur. Le design s'y trouve donc à son aise. En fonction de la typologie des objets, il est orchestré ici, sans artifices, a cappella - comme l'on dit des oeuvres vocales sans accompagnement instrumental - d'où le titre de l'exposition.

"C'est sans doute un lieu insolite pour le design mais nous y organisons chaque année des expositions estivales, commente Marie-Dominique Nivière, la conservatrice du musée, afin de les prolonger jusqu'à la fin de l'automne, accueillir un large public, notamment les scolaires et les étudiants, et profiter d'un espace plus grand que celui du musée". Ce parti pris scénographique est également assumé par l'historienne du design Roseline Giusti, qui a secondé Mme Nivière : "Le public peut suivrel'évolution des formes et des matières, des savoir-faire et des innovations, qui ont modifié la création et la production des chaises, tables, luminaires, etc."

S'EMPARER LITTÉRALEMENT DE L'ESPACE

Le bois et le verre, la laine et le chanvre, le grès ou le liège attestent des goûts d'une époque. Quant aux nouveaux matériaux tels le carbone, le Plexiglas ou l'aluminium, l'exposition montre que les designers d'aujourd'hui les conjuguent avec des matières plus écologiques. Preuve que le retour au naturel n'est pas qu'une formule marketing. Et les œuvres, au-delà de leur fonctionnalité et de l'imagination de leurs créateurs, ne se limitent pas à la production d'objets.

L'autre parti pris des organisateurs est de s'emparer littéralement de l'espace occupé jadis par les dominicains, et de s'approprier le tempo de leurs activités. Les luminaires, sièges, bureaux, objets de table, vases ou ustensiles de jardin, qui composent cette épopée historique, ne sont donc pas disposés au hasard sous les huit croisées d'ogives de l'impressionnante nef. Ils tentent d'épouser les activités manuelles et intellectuelles, la liturgie des heures entre le lever et le coucher du soleil, qui scandaient la vie des anciens locataires. De capter aussi la lumière qui filtre des vitraux (datant du XIXe siècle).

Dernier parti pris : le choix des designers. Ils ont tous un lien avec l'Aquitaine. Certains sont de la région, ou y ont installé leurs ateliers. D'autres sont passés ou vont entrer dans la résidence design et métiers d'art du pôle expérimental de Nontron, en Dordogne.

D'autres enfin ont réalisé leurs créations avec des artisans ou desentreprises aquitains. C'est le cas d'Antoine Phelouzat et Xavier Clochard. Pour la création de leurs objets en liège, ils ont travaillé avec Agglolux-CBL, une société située à Soustons (Landes), qui – concurrence sur le marché des bouchons oblige – fabrique aussi des isolants, des semelles orthopédiques et des balles de baby-foot.

Pour son Tatami, assemblage de modules formant une grande rosace – au cœur de laquelle se nichent les bagues en plexiglas et en titane de l'orfèvre Costanza –, Vincent Poujardieu a choisi la société HPK à Lavardac (Lot-et-Garonne). Olivier Gagnère a travaillé avec la coutellerie de Nontron pour réaliser ses couverts en métal, ébène ou corian. Et quant aux verres deChristian Ghion, ils ont été soufflés à la bouche à la verrerie de Vianne (Lot-et-Garonne), aujourd'hui disparue.

Mélina Gazsi - Agen (Lot-et-Garonne) Envoyée spéciale

 
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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 07:34

Roseline GIUSTI

90 rue Robespierre

Résidence le Quadrige, C3

33400 TALENCE

Tél. : 05 57 02 91 78

        06 81 03 57 80

e-mail : roselinegw@gmail.com

roselinegiusti.over-blog

 

Née le 20/01/1949  à Antibes (06).

 

DIPLOMES OBTENUS

 

Ecole française des Attachés de presse (EFAP), Paris, 1970.

(Mémoire : Les appartements-témoins du XVème arrondissement de Paris, outil de relations publiques).

Licence de Sociologie, Nice, 1976.

(Mémoire : L'analyse institutionnelle du Musée Marc Chagall de Nice).

Maîtrise de sociologie, Nice, 1983.

(Mémoire : Fonctions et destinations du catalogue d'exposition).

DEA d'arts plastiques, Bordeaux III, 1991.

(Sous la direction de M. Guy Pehourcq).

Esquisse d'une sociologie de trois matériaux en usage dans l'ameublement : le bois, le métal, le plastique : l'exemple de la chaise-longue.

 

 

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

 

Retraitée depuis janvier 2010, je suis correspondante locale de presse pour le quotidien La Dépêche du Midi.

 

De 1996 à 2009 Professeur associé à l'Université Michel de Montaigne Bordeaux III  (Chargée de cours de 1991 à 1996).

Enseignement : Histoire et théorie des Arts appliqués (design).

 

Depuis juin 1996, chargée d'études pour la promotion des arts appliqués à l'association LOGGIA,  Mérignac.  (Poste à mi-temps).

                   Conception et organisation d'événements culturels :

- Expositions et ateliers d'expression plastique pour les enfants :

1994 : "Qui a peur du noir ?", actualité de la couleur noire.

1996 : "Lucki Mutebi, peintre kenyan".

1997 : "Tonnerre de dieux, la forge du samedi soir" : Simonet Biokou, sculpteur béninois.

(En partenariat avec Migration Culturelle Aquitaine Afrique (MC2A), l'Office culturel de la Ville de Pessac et le 8ème Festival du Film d'Histoire de Pessac).

1998 : "La découpe du monde par René Pavageau", exposition privée, à l'occasion de la coupe du monde de football.

2000 : Mise en scène de l'exposition de sculptures contemporaines d'Abzac (33). Exposition du 5 au 20 décembre à Pessac: "Lumière, inventaire au solstice d'hiver ".

              -Organisation de voyage culturel :

1996 : L'oeuvre de Le Corbusier en Aquitaine.

En partenariat avec l'Office socioculturel de la Ville de Pessac.

             -Cours du soir dispensés dans le cadre de l'Office socioculturel de la Ville de Pessac :

1995 et 1996 : Histoire du design.

             -Animations :

1996-97 : Apéritif-design, sept rencontres autour du thème "S'asseoir".

En partenariat avec l'Office socioculturel de la Ville de Pessac.

Mise en place d'un type d'animation inédit autour du design : les apéritifs-design du dimanche matin dans un café public. Sept séances ont été ainsi consacrées aux sièges, analysant la posture assise et sa signification à des périodes et dans des contextes différents.

1997-98 : Apéritif-design, six rencontres autour du design.

En partenariat avec l'Office socioculturel de la Ville de Pessac.

 

 

1998-2004 : ESMOD, Ecole supérieure de mode, 4-6, Cours de l'Intendance, Bordeaux.

Enseignement : Histoire du costume. (De l'Egypte à la Révolution : Ière année; de la Révolution à 1914 (2ème année).

 

1998-99 : IDETH-EAC (Institut d'Etudes techniques et historiques des objets d'art),

44, allées de Tourny, Bordeaux.

Enseignement : Histoire des arts décoratifs.

 

De 1992 à 1996 : IUT, département des Carrières sociales, dans le cadre de la formation "Gestionnaire de l'action culturelle".

Enseignement : Ingénierie culturelle, conception de projets et organisation de manifestations culturelles.

 

De 1991 à mai 1998 : EAT (Ecole des Arts et Techniques), Bordeaux.

Enseignement : Histoire du mobilier au XXème siècle; le verre contemporain.

 

De 1991 à 1994 : EPSUD, Ecole de design, Bordeaux.

Enseignement : Histoire du design.

1993 : Exposition : "Marc-Antoine Florin, mobilier pour collectivités".

 

De 1990 à 1991 : Ecole d'architecture de Bordeaux

Documentation à la bibliothèque de l'Ecole et  programmation de films sur l'architecture.

 

De 1985 à 1990 : CAPC, musée d'art contemporain, Bordeaux.

Conservateur adjoint au Directeur.

Inventaire de la collection du musée.

 

              Expositions réalisées :

1986 : "Peintures traditionnelles éthiopiennes", Voûtes Poyenne, Archives départementales, Bordeaux.

En partenariat avec la Maison de l'Afrique noire.

1987 : "Du goût et des couleurs ; en Médoc, des châteaux pour l'art contemporain". Présentation de dix-sept artistes contemporains dans les châteaux du Médoc.

 

De 1973 à 1985 : Musée National Marc Chagall, Nice.

Avec les réalisations suivantes :

Documentation :

— Recherches documentaires autour de onze expositions temporaires organisées par le musée depuis sa création, concernant l'oeuvre de Marc Chagall et l'art sacré.

— Rédaction de notes de présentation et de programmes de concerts du musée : musique de chambre, musique ethnique et concerts éducatifs.

— Réalisation de montages audiovisuels destinés au public scolaire.

— Constitution et alimentation des archives de presse et des archives photographiques concernant l'activité de Marc Chagall, ainsi que celles du musée en général.

De 1971 à 1973 : Hebdomadaire "Semaine-Provence", 61, rue Saint-Jacques, Marseille. (Sept éditions régionales).

— Courtage publicitaire et rédaction d'articles; création d'une rubrique "Immobilier".

De 1970 à 1971 : Kol-Publicité et Editions CGEO, Aix-en-Provence.

Conception-rédaction publicitaire et rédaction de revues municipales pour les villes de Manosque, Gex, Sainte-Maxime.

 

 

CONFERENCES

 

ART CONTEMPORAIN :

-"Les mutations de l'art moderne : l'aventure de l'abstraction et l'aventure de l'objet".

1988 : Rencontres d'été de Biarritz.

1993 : ISEG (Ecole de commerce), Bordeaux

-"le circuit de l'oeuvre dans le musée d'art contemporain; le réseau de l'art contemporain".

De 1991 à 1994 : Université Michel de Montaigne - Bordeaux III, SICA, département des Arts Plastiques.

 

DESIGN ET ARCHITECTURE :

1988 :"Histoire du design italien et de ses relations avec les arts plastiques". Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux.

(A l'occasion de l'exposition des objets de la firme italienne DANESE au Musée des Arts décoratifs de Bordeaux.).

-"Histoire du design, vers une sociologie des matériaux".

1990 : Ecole d'architecture de Bordeaux.

"Qu'est-ce que le design ?"

-"Le Logo".

1990 : 1995 et 1996 : Université Michel de Montaigne — Bordeaux III, SICA, département informatique.

-"La chaise-longue au XXème siècle, reflet du goût".

1992 : Université du 3ème âge, Bordeaux

1992 : ECV, Ecole de communication visuelle, Bordeaux.

1996 : "Petite promenade colorée à travers les objets du quotidien".

Rotary-club, Bordeaux.

1996 : "Le mouvement de l'art nouveau dans cinq foyers européens".

AFDU (Association des femmes diplômées de l'Université), Bordeaux.

1996 : "Le Corbusier designer"

Cité Frugès, dans le cadre des journées de l'environnement, Office socioculturel de la Ville de Pessac.

1997 : "L'identité du design barcelonais"

IUT Michel de Montaigne — Bordeaux III.

1998 : "Prendre le thé, la théière et ses formes au XXème siècle".

Université du 3ème âge, Bordeaux.

1998 : "Le verre, mythe de la transparence; objets et architectures au XXème siècle".

Office socioculturel de la Ville de Pessac.

1999 : "Vivez léger, vivez plastique",

Dans le cadre des Journées de l'environnement, Office socioculturel de la Ville de Pessac.

2001: " La théière "

Conférence aux Amis du Musée de Libourne.

2004 : Mes objets forment un jardin

Forum des arts et de la culture, Talence

2005 : Statique des objets, (avec l’intervention du designer Vincent Poujardieu)

Forum des arts de Talence, (21 mars).

 

COMMUNICATION / COMMUNICATION VISUELLE.

 "Le catalogue d'exposition;

De 1991 à 1994: Université Michel de Montaigne — Bordeaux III, SICA, département des arts plastiques.

 "La communication dans le secteur culturel ; le catalogue d'exposition".

1992,1993,1994 : Université Michel de Montaigne — Bordeaux III, SICA, département de Communication sociale.

— "L'affiche de l'Art Nouveau".

1995 : ECV (Ecole de Communication Visuelle), Bordeaux.

1996 : Université du 3ème âge, Bordeaux.

— "Le logo"; 1995, 1996, 1997, 1998 et 1999 : Université Michel de Montaigne — Bordeaux III, SICA, département informatique.

— "Ce que les logos racontent".

1998 : Office socioculturel de la Ville de Pessac.

— "La typographie".

1999 : Université Michel de Montaigne — Bordeaux III, SICA, département informatique.

2012 : Scénographier une exposition

 

MODE

2013 : Médiathèque de Bagnères de Bigorre : Corps paré, des artifices vestimentaires qui amenuisent ou grossissent le corps. Hennin, poulaines, vertugadin, panier, crinoline, faux-cul, corset…, autant d’ « extravagances » et de retouches culturelles  qui jalonnent l’histoire de la mode.

 

SOCIETE

2013 : Médiathèque de Bagnères de Bigorre : Corps orné, les marques corporelles, tatouages, scarifications...

 

INGENIERIE CULTURELLE

1995, 1996, 1998, 1999 : Cours  "Ingénierie culturelle".

Université Michel de Montaigne — Bordeaux III, SICA, départ. de Communication sociale.

1996 : Cours "L'exposition et son accrochage", Université Michel de Montaigne-Bordeaux3, ISIC.

 

 

INTERVENTIONS  DANS DES STAGES

 

1997 ET 1998 : "Les relations des arts appliqués (design) et de l'architecture".

                            MAFPEN, Bordeaux, Toulouse et Niort.

1999 (26 mars) : "Approche sociologique et sémiologique des matériaux plastiques". Pour deux classes de Bac professionnel du Lycée professionnel de Rompsay, La Rochelle .

 

 

 

VOYAGE D’ETUDES

1988 : USA, Etude des collections et des politiques de mécénat des musées et galeries d'art contemporain de dix villes américaines : Washington, Santa Fe, La Jolla, San Francisco, San Diego, Minneapolis, Chicago, Boston, Philadelphie, New-York.

(A l'invitation du Consulat des Etats-Unis de Bordeaux).

 

COLLOQUES

2007 : « Bancs-phonèmes au jardin » des designers aquitains V. Bécheau et M.-L. Bourgeois,  au colloqueImaginaires, réalités et symboliques du jardin, 1er-3 juin 2007, (Lapril)  Bordeaux.

2006 : « Aline Ribière, designer textile », Galerie Arrêt sur Images, Bordeaux

2004 : « Ceci est du design, la dimension architecturale dans l’œuvre d’Aline Ribière, plasticienne »,  Pau, (en liaison avec l’exposition au Château –musée national de la ville).

 

 

TRAVAUX PERSONNELS ET PUBLICATIONS

1976 : Conception et réalisation d'un montage audiovisuel "La poterie traditionnelle à Vallauris" (O6);

1979 : "Essai de chronologie raisonnée 1500-1600, dans L'art religieux à Venise".Catalogue d'exposition du Musée Marc Chagall, Nice.

1979 : "Le Sud-Est en musique, éviter la cassure été-hiver", dans la revue musicale Diapason, n°243, octobre 1979.

1980 : Traduction française de textes consacrés à la musique religieuse éthiopienne, disque O'Cora, Paris.

1983 : Co-fondatrice du mensuel régional ICI, Nice; collaboration active aux huit numéros; création d'une rubrique "Ville au futur".

1987 : "Design en Aquitaine", dans la revue Techniques et architectures, n°370, février-mars 1987, pp.138-145.

(Dans le cadre du Festival International du film d'architecture (FIFARC), Bordeaux).

1988 : "Variations sur le médium" (L'utilisation d'un nouveau panneau de particules de bois par les designers) dans la revue Techniques et architectures , n°377, 1988, pp.160-164.

1988 : Notice biographique sur l'architecte-designer bordelais Bertrand NIVELLE, dans le catalogue de l'exposition Châteaux-Bordeaux, coll. Inventaire, CCI, édition du Centre Georges Pompidou, Paris, 1988, p.234.

1990 : "Kit en doc", (L'équipement du Centre de documentation de l'Ecole d'architecture de Bordeaux par le designer Marc-Antoine Florin), dans le mensuel Scènes, n°3, Bordeaux, novembre 1990, p.4.

1990 : "L'impact d'un langage visuel", (Exposition des oeuvres de l'artiste chilienne Catalina PARRA, à la galerie Zôgraphia), dans le mensuel Scènes n°3, Bordeaux, novembre 1990, p.4.

1993 : "Marc-Antoine Florin", mobilier pour collectivités", in portfolio M.-A. Florin, 1993.

Edité avec le concours de l'Académie de France à Rome - Villa Médicis.

1998 : "René PAVAGEAU, designer" dans le périodique régional Le Festin, février 1998.

1998 : "René PAVAGEAU", in L'Invité, n°2, décembre 1998, (Chroniques du restaurant Le Saint-James à Bouliac).

1999 : "Jean Le GLOANNEC, peintre-arpenteur", Forum de la peinture sur le Web, exposition virtuelle organisée par le Conseil Général de la Gironde, sur le site http wwwcg 33 fr., 24 mars-23 avril 1999.

1999 : "Habiter l'architecture", trois types d'habitations : la maison de verre conçue par l'architecte Bertrand Nivelle, un appartement mis en couleur par le décorateur V. Kaffetzakis; l'antre-atelier de Jacques Franceschini, in numéro spécial sur "La Maison" de la revue Le Festin, automne 1999, n°31-32.

1999 : "Le Corbusier, la Maison du Tonkin à Bordeaux",  Le Festin, automne 1999, n°31-32.

2000 : "Les formes de l'éros dans le design au XXème siècle", in Figures de l'art, n°IV, Revue d'esthétique, Université Michel de Montaigne — Bordeaux III, janvier 2000.

2000 : "Pierre CRUEGE, architecte d'intérieur", in Le Festin, N° 33, mars 2000, p. 106-109.

" Le verre qui avait deux têtes , le verre qui avait deux pieds "in Le Festin , N°35-36 , automne 2000, p. 153.

2001 Le Festin, N° 38, été 2001, p. 100-101 : « V. Béchaud et M.L. Bourgeois designers ». 2002  Le Festin, N° 41, printemps 2002, p. 88-89 : « Didier Garrigos, celui qui facilite la vie » [designer industriel aquitain].

Le Festin, N° 43, automne 2002, p. 174-178 : « A table » [les designers aquitains des arts de la table].

2003 Le Festin, N° 44, janvier 2003, p. 90 : « Les vêtures d’Aline Ribière ».

Le Festin, N° 47, septembre 2003, p. 168 : « Olivier Meyran, designer de marine ».

2004 Le Festin, N° 49, avril 2004, articles sur V. Bécheau & M.L. Bourgeois, Nestor Perkal et Matthieu Perez.

Le Festin, N° 50, juin 2004, p. 16 : « Jacques Bernar, l’éveilleur de matière ».

Le Festin, N°51, septembre 2004, p.8 : « Aline Ribière ou la traversée du textile ».

2005 Le Festin N°54, été 2005, p.96 : « Jeux de robes »

Le FestinN° Hors série Bordeaux, l’art du vin, p.12, « Le vin, l’audace ? ».

2006 Le Festin N°56, hiver 2006, p.56 « Lumières de Vianne » ; p.30 « Vinceau Poujardieu, designer » ; p.123 notice de live : Louise Gabriel, Le sommeil d’Anna ».

Le Festin N°58, été 2006, p.24 « Nontron, lame des champs, lame des villes » (le couteau du designer Olivier Gagnère) ; p.124, notices de livres « : Chantal Detcherry, « En ce jardin où je m’avance » ; Marie Bruneau, Bertrand Genier, (graphistes)  « Travaux en cours ».

Le Festin N°59, automne 2006, p.4 « Sylvain Dubuisson, architecte-designer » ; notice de livre, p.106 : Louise Gabriel « Histoires peu ordinaires d’Arcachon ».

2007 Le Festin N°60, hiver 2007, p. 30 « le makhila basque » ; p.60 « La dame aux papiers peints ».

Le Festin N°61, printemps 2007, « Guillaume Toumanian, l’arbre et son double » ; notices de livres : Michèle Laforest  « Tutuola, mon bon maître », ed Confluences, 2006 ; Alain Ricard, « La formule Bardey » ; Savoir-faire d’Aquitaine & collab. « Chansons d’Aquitaine » ; Louise Gabriel « Nouvelles peu ordinaires de La Rochelle ».

Le Festin N°63, automne 2007 « Périple en terres de feu », arts du feu en Aquitaine, p.38 ; « Pol Chambost, céramiste nouvelle vague » p. 50.

2008 Le Festin N°64, hiver 2008, « Nontron, pique-nique à l’italienne », p. 6 notice de livre : Brigitte Giraud, poésie « La nuit se sauve par la fenêtre », p. 109.

Le Festin N°65, printemps 2008. « Des objets amoureux », p.8 ; « Vivons design », les trophées du design 2007, p.10 ; « Patrimoine et design, la méthode Nontron », pp.60-63; « La folie des indiennes », (Aline Ribière et Chantal Raguet), pp. 68-69; notice de livres : « Masterpieces », les collections du Capc, Musée d’art contemporain p.138 ;  Le Festin N° 66, été 2008, « Chic, l’espadrille », pp.42-45 ; notice de livre : « Les périphéries du large », poésie de Didier Arnaudet, p.111 ; « Pas perdus dans des rues vides » poésies de Raul Nieto de la Torre, p. 111.

2008  Le Festin, N°67, automne 2008 « Matali Crasset, designer » ; « Didier Garrigos, l’homme qui aimait les maisons ».

2009, Le Festin N°69, printemps 2009, « Parcours de designers , Nathalie Blanc, Emmanuel Gallina, Vincent Poujardieu, Anne Xiradakis », pp.120-125.

2010 Le Festin N°73, printemps 2010, pp.78-81 « Le design cultive sa forme, une galerie de design à Agen » (47) 

2011 Le Festin N°77, printemps 2011, pp 42-47.  « Histoires de meubles en Pays basque, les Stés Alki et Socoa »

2012 Le Festin, Samuel Accoceberry 

 

DIVERS

Permis Vl.

Loisirs :  -Expositions nationales et internationales, marche.

               -Voyages : Allemagne, Belgique, Italie, Espagne, Inde du sud (Madras, Pondichéry, Tanjore), Pologne, Portugal, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Hongrie, URSS, USA.

 

 

 

 

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